Vie du campus

3A en Amérique du Nord : Compte rendu de la réunion d’information

Bon voyage !

L’Amérique du Nord : ses vastes espaces boisés, ses campus aux érables centenaires, ses universités qui trustent les classements internationaux… Maintenant que vous voilà convaincus d’aller faire votre troisième année au Nord du Rio Grande, vous vous mettez à regretter d’avoir raté la réunion d’information de la Direction des Affaires Internationales et des Échanges sur l’Amérique du Nord. En voici un petit résumé.

Ce qui ressort de cette réunion, c’est que l’Amérique du Nord c’est le système campus, et qu’il ne faut pas se restreindre aux campus les plus célèbres ! Les étudiants qui y vont se retrouvent presque tous dans des University of Art and Science, c’est à dire dans des universités où les étudiants peuvent choisir tous les cours proposés par la cinquantaine de départements de l’université. Elodie Luquet, Amy Greene et Matthew Thomas, chargés de mission de la DAIE, conseillent vivement de suivre sa volonté pour le choix de la destination. Ils rappellent à plusieurs reprises que cette 3A se veut être « une année de découverte ». En d’autres mots : essayez de ne pas vous focaliser sur McGill, Columbia, Harvard et le MIT. Pour vous aider à faire un choix le Centre Amérique vous propose plusieurs alternatives : lire les rapports de séjours, jeter un œil sur le site internet des universités, aller se renseigner sur le site de la DAIE ou bien prendre rendez-vous avec la DAIE pour des informations plus personnalisées et des réunions de groupes allant plus dans le détail devraient être proposées.

CanadaEt la réunion ne s’arrête pas là. Étape suivante : petit descriptif des pays d’accueil. Élodie Luquet chargée de mission Canada de la DAIE nous présente le pays des érables, deuxième destination la plus courue des 3A de la rue St Guillaume. Le Canada c’est plus de 150 places en échange pour 16 universités partenaires. Celles-ci se trouvent majoritairement à Québec ou dans l’Ontario, mais la Colombie Britannique et la province d’Alberta ne sont pas en reste. Parmi elles, Mme Luquet nous présente quelques universités Canadiennes comme l’Université de Concordia réputée pour le journalisme, la communication et le business ou encore la University of British Columbia (UBC pour les intimes), Ivy league canadienne et le seul partenaire de l’Amérique du Nord ayant une école de droit. Le Canada a l’orignalité d’offrir la possibilité dans cinq universités de suivre les cours d’une Business School.

USAC’est Matthew Thomas, chargé de mission États-Unis qui présente les Etats-Unis. L’offre de l’oncle Sam est large : 70 universités pour 195 places. Chaque université propose un large choix de cours dans une non moins importante quantité de domaines. Les universités partenaires de Sciences Po sont d’ailleurs souvent des universités ayant des départements à la pointe même si elles n’ont pas la notoriété qu’a la Ivy League en France nous rappelle Matthew Thomas. Il nous fait ensuite une énumération de quelques unes de ces universités, citant notamment les nouveaux partenariats. Serez-vous les premiers sciences-pistes à investir les University of San Francisco, San Diego State University, DePaul University, Macalester College, Miami University of Ohio, Northesatern University, Syracuse University (et j’en passe) ? Ou bien répondrez vous à des valeurs déjà éprouvées quoi que méconnues comme Indiana University, Colorado College ou Marquelle University ? Ou bien encore irez-vous vers les valeurs sures et historiques des grandes universités de la Côte Est pour tenter votre chance à Harvard, Princeton ou Columbia ?

A votre convenance diraient pèlent mêle les trois intervenants. L’essentiel comme le souligne Amy Greene, chargée de mission elle aussi, c’est d’avoir un projet cohérent et surtout de défendre avec la même vigueur chacun de vos six choix dans votre lettre de motivation. Mais un dossier solide est tout de même indispensable. Si le Canada peut être moins strict, être défaillant ou avoir un F dans ne serait-ce qu’une seule matière (hormis en sport) interdit de passer son année aux Etats-Unis. Les Universités sont très exigeantes quand au niveau des étudiants acceptés : un minimum de 13 de moyenne pour aller en Californie et de 15 pour prétendre aux plus sélectives. Le tout sans compter le score minimal à l’IELTS ou au TOEFL requis par les universités que vous trouverez sur le site de la DAIE.

Le dossier à déposer entre le 12 et le 16 décembre comprendra vos 6 choix, dont un maximum de 4 par pays, vos résultats au Bac (ou équivalent), un CV qui peut, tout comme la lettre de motivation, être en français ou en anglais indifféremment. La lettre de motivation, élément crucial, comprendra 7 paragraphes équivalents : un pour chaque université demandée dans l’ordre, et un premier paragraphe expliquant votre projet dans sa globalité. Songez enfin qu’une année en Amérique du Nord coûte entre 10,000 € et 20,000 €, même si Sciences Po peut vous proposer une aide à la mobilité sous réserve d’éligibilité.

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  • Arth

    Bon, et bien comme ça c’est réglé. ; )

  • faustine

    non

  • Arth

    Question intelligente: si « 15 » est le minimum attendu pour les meilleures facs, quel est en réalité la moyenne empirique – donc approximative – pour avoir une chance véritable ? =)

    Je veux dire que des gens qui ont 15, il doit y en avoir pas mal non ?