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Nathalie

La Communication, nouveau cheval de bataille de Sciences Po (dixit le Journal du Dimanche)

Depuis le mini séisme réussi de la création ZEP en 2001, on n’en doute plus, le très médiatique directeur de notre Institut se fait un point d’honneur de mener ses révolutions au succès. Justement. Dans le Journal du Dimanche de ce week-end, un article en page « Médias » accompagné sur le site d’une interview détaillée a salué l’ouverture de l’école de communication de Sciences Po ce mardi, trois ans après celle de journalisme, rappelant par la même occasion l’ambitieuse stratégie de Richard Descoings de transformer tous les masters de Sciences Po en véritables écoles. Vous me direz, c’est bien joli sur le papier ce sens du renouvellement, mais label Sciences Po ou pas, on ne se risque pas dans un cursus tout neuf sans savoir ce qu’il a de plus, ou de moins, que les autres. Alors que promet le dernier né de Richie ?

Home sweet home : Le 27 nouveau vous attend !

Sciences Pipos, amis, compagnons : Ne frémissez pas ! Ce billet n’est pas publié pour vous forcer à regarder l’odieuse réalité en face (la Rentr…qui approche à pas de loup) ni pour vous plonger dans des affres de désespoir. Au contraire ! LaPeniche.net vous aime et nous reprenons le clavier pour vous le dire. Car qu’importent les fiches techniques qui se profilent à l’horizon, les exposés, les futurs passages éclairs à la bibliothèque, les complaintes auprès du secrétariat et les rixes avec les méchants appariteurs tout de noir vêtus… Cette année promet d’être un grand cru. Un millésimé. Un vintage.

Barcelone contre Paris : And the winner is…

C’est qui les meilleurs ? NOUS !!! Enfin, pas sûr. Attention, je ne parle même pas du foot… Je parle du reste. Ok, c’est lâche de ne pas préciser plus, mais je veux que vous lisiez ce qui suit, ça va vous faire du bien, sûr. Et puis en plus, ça va peut-être vous donner des idées, de voyage ou de coming out social. Match en trois sets.

M. Assouline: Knut l’ourson et vin blanc

Huh, huh, huh… Quand un prof de lecture à Sciences Po pond un livre, ça peut être redoutable, féroce, sanglant même. En tout cas, c’est ce qu’on espère… J’ai ouvert Rosebud, éclats de biographie hier soir, et j’y croyais à mort. Pierre Assouline mon super ex maître de conf de lecture, le Johnny Montana de la littérature… Avec lui rien ne passait, tout trépassait, et ensuite on disséquait… Un peu de Simenon par ci, un morceau de Cioran par là, et entre les deux une oreille de Van Gogh. Bref, pour son livre j’étais archi-partante. Et puis j’ai attaqué la première page, et là boum ! J’ai senti la première piqûre de la mouche tsé tsé… Brrr… Mais je me suis accrochée, parce que c’était lui, parce que c’était moi… En refermant la dernière page – ouf ! – j’ai su que j’avais bien fait. Votre livre Mr Assouline, il faut le lire quand même, voilà pourquoi…

Paris, déraille-t-il ?

Le vélo ? Et à Paris en plus ? Euh… j’aime bien l’idée, mais honnêtement jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours laissé ça aux petites vieilles qui vont chercher le pain et aux bobos buveurs de jus d’épinards. En plus, le risque de finir incrustée dans le bitume comme un pigeon anonyme moi, ça m’a toujours freinée : les gens ne se rendent pas compte qu’il y a un vrai risque. Alors je prends le métro, et en plus de sauver ma peau, je sauve mon brushing. Et comme je suis mauvaise, quand je suis en voiture, les citoyens cyclistes, je les klaxonne, parce que ça me met de bonne humeur de les voir s’affoler.
Bref, le vélo pour moi, c’est non, non et non, c’est tout. Seulement voilà, maintenant, la France nouvelle est en marche… et le domaine réservé des facteurs et des éco-lovers risque de s’étendre.

Heureusement, pour nous faire à l’idée, on va pouvoir tester un peu de Vélib’, le nouveau bébé de Delanöe, qui débarque en juillet. Je me suis renseignée pour savoir si on risquait de voir les rues se couvrir de cyclistes. Parce que un seul, je peux lâchement me moquer, mais une meute, c’est risqué…