Author Archives

Charles Duquesnoy

LA SUÈDE VOUS VEUT DU BIEN

suèdeLa Suède est un pays où il fait froid. On ne sait jamais peut-être certains l’ignoraient-ils. Nous en France quand il fait froid (comprendre moins de 20 degrés) et gris, on a tendance à déprimer. Octobre, novembre, chaque année c’est la même crise. Et les pauvres Suédois alors ? Est ce qu’ils se plaignent ?

La Péniche 2008-2009 : nouvel équipage

La dernière assemblée générale de La Péniche de cette année universitaire a eu lieu vendredi 27 juin au Basile. J’étais assis pas très loin et tandis que je hélais le garçon pour qu’on me serve un bien mérité breuvage, on a cru en me voyant lever le bras que je me proposais au poste de secrétaire. Un quiproquo aussi cocasse étant difficile à démentir, j’ai accepté de bonne grâce le poste et me retrouve à vous résumer ce qui s’y est dit.

Beau, l’Aisne se tue, Harraps bourre, trois reines à l’affiche.

Historiens néophytes, agrégés prétentieux, les siècles passés resurgissent dans notre actualité culturelle et ce serait dommage d’en perdre une miette. Nous vivons sans nous en rendre compte dans un film d’horreur des plus angoissants. Trois reines sans tête sortent de leur tombes pour hanter le paysage. Le monde des arts rend un hommage de plus à trois victimes de leurs destins, vous n’avez plus aucune excuse pour vous tourner les pouces, il y en a pour tous les goûts.

Babeth la première et Loulou le quatorzième font encore parler d’eux

Aime t-on encore l’Histoire à Sciences-po ? Je l’espère. Et maudit soit celui qui ne ressent rien à l’écoute des récits de ceux qui ont fait le monde tel qu’il est. Pour Noël, l’Histoire avec un H gigantesque s’invite dans nos médias et depuis ma petite capitale irlandaise j’ai tout vu en avance alors je vous prédis l’avenir : érudits, érudites, historien confirmés et néophytes, voici deux grandes sorties à ne pas louper.Quand les historiens rencontrent la grande distribution, on n’obtient pas nécessairement que du Berstein & Milza… Bientôt sur vos écrans ‘Elizabeth, the Golden Age’ de Shekar Kapur et dans vos librairies ‘Love and Louis XIV’ de Lady Antonia Fraser.

Ni d’Eve, ni d’Adam, Amélie Nothomb nous ouvre enfin son coeur

Au regard des élans lyriques qu’elle a pu émettre au sujet de toutes les créatures féminines qui lui ont été données de rencontrer ou d’inventer, les critiques les plus férus de révélations qui ne les regardent pas s’étaient permis de faire sortir Amélie Nothomb d’un placard dont personne ne pouvait réellement dire si elle s’était vraiment enfermée. La romancière belge aime s’entourer de mystères et préserve au mieux sa vie privée des hordes de fans hystériques qui s’arrachent à chaque rentrée le petit dernier de la saga qui compte maintenant 17 opus. Une saga ? Quelque chose qui s’apparenterait à ce petit sorcier britannique ? Pas du tout. L’œuvre Amélie-Nothombesque a toujours une ode à la féminité et c’est ainsi que se reliait toutes les oeuvres. Qu’elle s’appelle Nishio San, Fubuki San, Azel ou Hirondelle, Panonique ou Juliette, la perfection féminine change de nom mais reste bien présente. Dans « ni d’Ève, ni d’Adam », parut ce mois ci chez Albin Michel, Amélie Nothomb nous raconte une partie de sa personne qu’elle n’avait que peu évoqué : sa vie sentimentale.