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Les conditions d’étude dans le campus délocalisé de Menton : le revers de la médaille

A l’occasion de la rentée solennelle à Paris, les conditions d’étude en campus délocalisés ont maintes fois été vantées par les différents intervenants et acteurs de cette journée-là, au 27 rue Saint-Guillaume.

Le fait est que des facteurs tels le cadre, les effectifs réduits et la forte implication géographique et culturelle sont indéniables, et font la force et la singularité de ces campus.

En mon nom et mon expérience personnelle, première année fraîchement parvenue au campus Moyen Orient Méditerranée de Menton, il serait toutefois plus juste de souligner ce qui se cache derrière cette photographie ensoleillée d’un foyer d’étudiants, pied de mer et entouré de palmiers accueillants.

Interview : Amandine Leroy, 5A, présidente de Sciences Po Cuisine & Cie

Une association toute nouvelle qui réussit à être reconnue dès le premier jour de la procédure, c’est rare. Si en plus elle retient l’attention d’étudiants de tous les bords politiques, idéologiques ou partisans, c’est unique. Enfin, si la simple évocation de son nom fait pétiller les yeux et naître un sourire béat au visage de personnes pourtant très sérieuses et studieuses, on entre dans le domaine de la grâce.

Sciences Po Cuisine & Cie s’annonce comme le phénomène de la rentrée associative 2006, à tel point que l’on se demande pourquoi personne n’avait eu l’idée avant. Nous avons rencontré Amandine Leroy, présidente de l’association, afin qu’elle nous explique sa démarche et ses projets.

Les soirées à Sciences Po

« Mégabeuveries » et « orgies avec vomissements à répétition » : tels sont les termes peu élogieux qui qualifient souvent les soirées étudiantes, ainsi qu’on peut le voir dans un article du Figaro paru début octobre.

Mais qu´en est-il à Sciences Po ? Ce phénomène touche-t-il aussi notre vénérable institution ? Nous sommes allés enquêter sur le terrain (oui, la vie de rédacteur à LaPeniche.net a parfois du bon) et tentons ici de dresser, sobrement, un tableau de la situation.

Nous sommes tous bi-classés

La tension monte au sujet des bi-classes en ce début d´année universitaire. En effet, certains étudiants ne comprennent pas les décisions de la direction et aimeraient être mieux renseignés sur les intentions de Sciences Po concernant la politique des langues.