Le Mag’

2012, le goût de l’apocalypse

untitledDifficile d’échapper au matraquage publicitaire nous abreuvant d’images de chaos : le film 2012 fait parler de lui. Avec 65 millions de dollars de recette lors de son premier week-end en salle, Roland Emmerich rattrape presque le score de son film précédent, The Day after. La veine du catastrophisme rapporte, la fin du monde est à la mode.

A propos d’Elly, parce que l’Iran ne fait pas que des révolutions

allocine.jpgLes films iraniens sont souvent très plébiscités par les critiques européens au point que l’on en vient à se demander s’ils ne le sont pas systématiquement du fait de leur pays d’origine plus que de leur qualité réelle. Où plutôt, bénéficieraient-ils d’une critique aussi favorable s’ils n’étaient pas des films iraniens (Bien sur on peut rétorquer que seul un film iranien, justement, peut soulever les problèmes abordés) ?