Vie du campus

Elections syndicales 2009 : L’UNI

4.JPGOn continue notre petit tour des syndicats avec l’UNI. Cette fois, c’est Sébastien Janicot qui nous donne un aperçu de leur programme.

« Depuis 1985, l’UNI s’engage à Sciences Po pour un enseignement qui allie culture générale et qualification professionnelle. Avec « Objectif 2013 », Richard Descoings a présenté son plan quinquennal pour les années à venir et nous offre une vision à long terme. Si ce document comporte des avancées majeures et nécessaires, beaucoup de projets sont flous et ce plan a le désavantage de repousser à cinq ans la solution de problèmes pourtant actuels : saturation des locaux, expérimentation déraisonnée du e-learning, suppression du concours d’entrée. Le projet de l’UNI est simple : faire que Sciences Po reste une école de l’excellence et faciliter la vie quotidienne des étudiants ! »

  • Pas d’augmentation des droits de scolarité mais une diversification du financement de Sciences Po

« L’UNI Sciences Po s’oppose à ce que le besoin de financement de Sciences Po repose sur les seuls étudiants. Avec la réforme de financement proposée dans le document Sciences Po 2013, un constat s’impose : ce sont toujours les mêmes auxquels on demande toujours plus ! Nous sommes donc défavorables à la réforme des droits de scolarité telle qu’elle a été proposée dans le document « Sciences Po 2013 ».

Nous sommes néanmoins conscients que, dans le contexte actuel, Sciences Po doit augmenter ses ressources budgétaires. L’agence de notation Fitch Rating écrivait récemment qu’ « une plus grande flexibilité budgétaire de Sciences Po passe par une diversification des ressources. » D’autre part, selon l’AERES (Agence de notiation de l’enseignement supérieur et de la recherche) , la « capacité effective de Sciences Po de lever des fonds auprès d’acteurs privés » est un point fort de notre école. Il faut donc en profiter et la développer ! Nous préconisons donc de diversifier le financement de Sciences Po et notamment d’intensifier les campagnes de levées de fonds auprès d’acteurs privés. »

  • Non à la suppression du concours

« Dans les colonnes de notre journal Tribord, Richard Descoings annonçait récemment sa volonté de supprimer le concours d’entrée en 1ère année. Nous le réaffirmons : le concours d’entrée comme principale voie de recrutement est la seule manière de récompenser le mérite et l’effort tout en étant un garant de justice et d’égalité des chances. Nous nous engageons donc fermement pour préserver le concours d’entrée comme principale voie d’accès à Sciences Po.

En effet, parce qu’il est écrit et anonyme, le concours est facteur d’égalité. Une admission sur dossier risquera de se faire uniquement sur dossier. Or tout le monde sait que les commentaires lyriques des professeurs de terminale varient d’un lycée à l’autre de même que les échelles de notation au baccalauréat. Une sélection fondée sur le baccalauréat ne nous paraît donc pas pertinente. De plus, un oral est par nature subjectif et discriminatoire.

R. Descoings reproche au concours d’être la voie d’entrée préférée des étudiants les plus aisés. L’argument socio-économique existe, mais le problème n’est pas inhérent au concours. Le mal est plutôt dans la préparation à ce concours et dans l’existence de prépas privées parisiennes, qui faussent l’égalité des chances entre étudiants aisés et défavorisés. Ainsi, nous proposons d’investir dans les prépas publiques. Les étudiants en difficulté économique pourraient profiter à bas coût, dans leur région, d’une préparation de qualité au concours de Sciences Po. De plus, pour permettre à tous de préparer le concours dans les meilleures conditions, nous proposons également de développer la prépa Internet et de baisser son coût.

Enfin, il ne faut pas oublier que les recruteurs connaissent peu le contenu des cours de Sciences Po. Le prestige de Sciences Po s’est fait par l’existence d’un concours réputé difficile. Dans l’imaginaire collectif, Sciences Po est associé à l’existence d’un concours. La suppression du concours serait dès lors davantage un signe négatif envoyé aux recruteurs plutôt qu’une avancée remarquable. »

  • Qualité de vie d’un étudiant à Sciences Po

« Nous demandons de louer le plus rapidemment possible de nouveaux locaux à proximité des implantations actuelles pour faire face aux dernières augmentations massives des effectifs. A l’avenir, il est évident qu’il faudra adapter le nombre d’étudiants admis aux capacités d’accueil effectives de Sciences Po par la stabilisation des effectifs étudiants. L’UNI s’est toujours engagée pour privilégier le qualitatif au quantitatif : le but de Sciences Po ne doit pas être de former le plus d’étudiants possible, mais de les former dans les meilleures conditions d’études et de vie étudiantes possibles !

Procurer aux étudiants de Sciences Po la meilleure formation, c’est aussi leur proposer les meilleures conditions d’accueil, d’études et de vie étudiante. Or aujourd’hui, on peine à se mouvoir en Péniche, les amphis sont trop petits pour certains cours magistraux, les places en bibliothèque sont très chères, les queues pour aller aux toilettes ou acheter un sandwich s’allongent… On arrive à un degré de saturation matérielle préjudiciable à la qualité de travail et de vie des étudiants.

D’autre part, avoir la 1ère bibliothèque en Sciences humaines d’Europe continentale c’est bien. Mais avoir de la place pour que les étudiants puissent y travailler c’est mieux… et nécessaire ! Pour cela, nous souhaitons le plus rapidement possible que puisse être multiplié par 2 le nombre de place de travail et d’ouvrages en accès direct. Nous préconisons également de développer les capacités de restauration à Sciences Po, en améliorant ce qui existe déjà rue des Saint-Pères et en créant une 3e cafèt rue de l’Université, pour diminuer l’attente au Gymnase et augmenter le choix. »

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  • La « méthode UNI »: dialogue, sérieux et détermination

« Au cours du mandat 2008, nous avons toujours préféré la négociation à l’opposition systématique. C’est ainsi que nous avons réussi à tenir notre promesse d’extension des horaires de la bibliothèque. Ce sérieux est marqué par notre participation régulière aux groupes de travail organisés par la direction. Par ailleurs, nous avons été les seuls à dénoncer en Conseil de Direction, devant M. Pébereau et M. Descoings, la saturation des locaux et l’inflation déraisonnable des effectifs. Ce sérieux et cette détermination nous ont permis de gagner le respect de l’administration sans renoncer à nos convictions. »

Photo : Antoine Genel

  • Tout à fait

    Et encore, Sciences Po se classe très très loin derrière les meilleures formations vétérinaires, ses diplômés s’insèrent difficilement sur le marché des dentistes/orthodontistes, et de nombreuses filières sont mal reconnues par les principaux professionnels de la boucherie.
    Si tu voulais faire de l’audit, de la finance ou du conseil, fallait faire une business school, mon petit. C’est pas le métier de Sciences Po, et ça ne devrait pas l’être.

  • Amaury

    Salut Alci,

    Pas d’accord avec ton annalyse, qu’on le veuille ou non les RH, au moins en France, fonctionnenet sur un systeme de grille par école, laquelle déterminne autant ton recrutement que ton salaire de départ. Or Sciences po tend actuellement à coller au c… du trio de tete des business schools business school dans de nombreux domaines. audit, finance, conseil et meme dans les fonctions support de gros groupe (je constate cela la ou je travaille en ce moment, je l’ai aussi constaté en conseil). Donc si les histoires de niveau général de l’école et de niveau de sélection jouent en plein, meme si cela ne préjuge pas des preuves que tu dois faire ensuite, car cela ouvre au moins la porte.

    Ensuite, certes sciences po ne me fournira ps un job « clé en main », mais l’accompagnement professionnel est sans comparaison avec ce qui existe à l’université (inexistant). En comparaison je trouve scpo particulièrement présente autant dans nos recherche de stage et d’emploi.

  • Vincent U.

    J’étais là il y a 4 ans et même avant:
    1°) Ce n’est pas la 1ère fois que Descoings veut modifier la procédure de sélection de droit commun. Lors de la dernière tentative en date (2005/06), nous avons obtenu le soutien de M. Pèbereau pour maintenir la particularité du concours d’entrée, ce qui a fait reculer Descoings.
    2°) Lors de la tentative actuelle, explicitement formulée lors d’un groupe de travail « admissions » en octobre (ou novembre, je ne sais plus), l’UNI a été la seule organisation à défendre le concours, ND (représenté par Jean F.) donnant dans le béni-oui-oui, comme d’hab.

  • Alcibiade

    Contrairement à ce que peut affirmer vd, c’est au niveau du Bac que les biais sociaux sont les moins forts pour les résultats académique.

    Ensuite à tous ceux qui vivent dans la peur insoutenable (les empêchant manifestement de réfléchir posément) de la « baisse de niveau » de Sciences Po : d’expérience je sais que les recruteurs (et encore plus si vous voulez passer des concours administratifs) se contrefichent de connaître le niveau moyen de votre promo, ils veulent savoir si VOUS êtes bon et c’est déjà assez dur à démontrer. Alors il faut arrêter avec le fantasme du sacro-saint niveau général et se sortir les doigts du cul car ce n’est pas l’école qui bossera ou trouvera un job pour vous.

  • vd

    « la ‘prépa’ la plus égalitaire qu’on puisse mettre en place c’est malgré tout la terminale »

    énorme aberration.
    Les lycées de France et de Navarre sont tous égaux, c’est bien connu… Donc avancer le concours, ou le supprimer, ne fait que supprimer un symptôme d’une sélection socialement discriminante et non s’attaquer au problème.

    Le concours est au contraire ce qui est le plus juste et le plus égalitaire, et réhausse le niveau. Entrer à Sciences Po doit supposer avoir l’excellence académique, pas être un bon élève travailleur de Terminale. Et les prépas d’été forment de façon très efficaces. Il faut creuser de façon à les rendre plus abordables (plus de boursiers, de meilleures conditions d’accès, fonds publics et de sciences pos d’aide aux prépas … ) et non pas tenter de baisser le niveau pour faire du social.

  • Réformer le concours, quelques mesures à mettre en place rapidement:
    Mettre en place des centres d’examen en province, notamment dans nos campus delocalisés et dans les DOM TOM
    Avancer le concours en juillet (afin de limiter le rôle des coûteuses prépas d’été)
    Modifier les épreuves. Elles doivent être plus proches du programme du bac (la ‘prépa’ la plus égalitaire qu’on puisse mettre en place c’est malgré tout la terminale) et valoriser la réflexion personnelle et l’esprit critique plutot que la forme et le capital culturel. Nous pensons aussi qu’elles doivent être encadrées par des bibliographies, thèmes et lignes directrices precises communiqués à l’avance aux candidats.

    La gratuité du concours pour tous, car il est anormal que l’administration dégage des bénéfices sur l’organisation de celui-ci!

    Sur le développement d’autres formes d’admission:

    Inclure une nouvelle procédure d’admission tournée vers les profils atypiques aux qualités non purement scolaires (n’ayant pas obtenu la mention MTB par exemple tout en présentant des compétences particulièrement intéressantes) et/ou n’ayant pas les moyens de se payer une préparation à Sciences Po. Pour ces étudiants, nous imaginons une étape d’admissibilité basée sur la prise en compte des dossiers scolaires, suivie d’un oral de sélection.

    Introduire une sélection en 2 étapes (admissibilité/ admission). Ainsi les effets du ratio candidat/admis seront minorés (réduction des biais sociaux). Par exemple, l’introduction d’un oral après le concours nous paraitra opportune sous certaines conditions (transparence des critères de sélection).

  • Maxence

    Descoings veut un débat. Il fait un démenti pour 2010 parce qu’il a été pris de court. Mais il veut qu’on en parle, parce qu’il le fera un jour. Il n’a pas peur de supprimer le concours. Il évoque la possibilité. Dire moins pour faire penser plus, ça vous dit quelque chose ?

    L’UNI a lancé le débat lundi dernier. Aujourd’hui, tout le monde en parle, même l’AFP. France 2, Lci, Europe1, RTL, Le Figaro. Tous en parlent. A Sciences Po, il nous faut un vrai débat.

    Mercredi et jeudi, nous voterons pour élire nos représentants en Conseil de Direction. Prunier explique que le Conseil de Direction votera en avril le projet de suppression du concours.

    Alors : QUI MIEUX QUE L’UNI POUR DEFENDRE NOTRE CONCOURS ?

  • AFP a dit

    AFP a dit, et je ne vois pas en quoi ca confirme une disparition du concours:  » Interrogé sur l’hypothèse d’une suppression du concours d’entrée à Sciences Po-Paris, M. Descoings a déclaré par ailleurs: «il y aura un concours d’entrée en 2010».

    Mais il a ajouté: «la question que je pose depuis plusieurs années, c’est est-ce que le concours est la façon la plus intelligente de recruter les meilleurs étudiants qu’on peut avoir dans une école? Donc il y a une interrogation».

  • Maxence

    Ah oui… une dernière chose. Les arrachages d’affiches. ND crie un peu partout qu’on arrache leurs affiches. Mais dites-moi : quelle différence y a-t-il entre les murs de Sciences Po et les panneaux d’affichages officiels ?

    Une idée intelligente, ND ?

    Réponse : le mot « officiel ». Coller des affiches sur les murs, c’est de l’affichage sauvage. Strictement interdit par le Comité Consultatif Electoral, auquel VOUS avez participé.
    Par contre, les panneaux d’affichage sont officiels. Et ND se permet d’arracher les affiches de l’UNI simplement parce que ce qu’on dit ne leur plaît pas.

    ND fait simplement du déni de démocratie. Mathieu Creux a presque refusé qu’on organise un débat intersyndical. Et ND arrache les affiches sur les panneaux officiels. M. Creux m’a lui même exhibé ses trophées de guerre. Franchement, ND, à un moment il faut se calmer. Ce ne sont que des élections étudiantes…

  • Maxence

    Ah oui… une dernière chose. Les arrachages d’affiches. ND crie un peu partout qu’on arrache leurs affiches. Mais dites-moi : quelle différence y a-t-il entre les murs de Sciences Po et les panneaux d’affichages officiels ?

    Une idée intelligente, ND ?

    Réponse : le mot « officiel ». Coller des affiches sur les murs, c’est de l’affichage sauvage. Strictement interdit par le Comité Consultatif Electoral, auquel VOUS avez participé.
    Par contre, les panneaux d’affichage sont officiels. Et ND se permet d’arracher les affiches de l’UNI simplement parce que ce qu’on dit ne leur plaît pas.

    ND fait simplement du déni de démocratie. Mathieu Creux a presque refusé qu’on organise un débat intersyndical. Et ND arrache les affiches sur les panneaux officiels. M. Creux m’a lui même exhibé ses trophées de guerre. Franchement, ND, à un moment il faut se calmer. Ce ne sont que des élections étudiantes…

  • Maxence

    4 ans que ND veut qu’on conserve le concours ? C’est bien. Nous, ça fait… depuis toujours, je crois. ND perd la main et s’acharne sur lapeniche.net. Ecoutez le Talk-Orange-LeFigaro : Descoings fait un démenti pour 2010, mais affirme qu’il faudra supprimer le concours. Alors, est-ce qu’à l’UNI on ment ou, plutôt, est-ce qu’on fait une vraie campagne fondée sur des thèmes concrets, au lieu de parler de Casier’Lib et des micro-ondes ?

  • Hihihihi

    lol! Et « changer les horribles couleurs de la peniche » n’oublions pas!

  • Oumpa Loumpa

    Et les seche-mains? Merde, l’UNI perd de vue l’essentiel, leur axe fort et fédérateur de campagne l’an dernier…

  • bibliotheque

    multiplier par 2 le nombre de places en bibli? Mais y a pas des travaux deja prevus et budgetes? Vous proposez quoi de plus exactement?

  • Pas tout compris

    Le concours facteur d’egalite? On aura vraiment tout entendu au cours de cette campagne.
    Par ailleurs, comment vous comptez faire pour « investir dans des prepas publiques »? De quoi parlez vous au juste? Et comment Sciences Po pourrait il juridiquement donner de l’argent a des organismes publics d’education? Ou creer des prepas publiques en province? Je ne comprends pas tout.
    Enfin augmenter le financement prive , avez vous une idee des consequences ? Le mecenat, ca n’existe plus depuis au moins 5 siecles. Faire des grandes entreprises les contributrices d’une part significative du budget, c’est leur donner un droit de regard sur les programmes. Par exemple, acter la disparition des masters les moins « rentables » ou accelerer la surspecialisation des Masters au detriment de cet equilibre culture generale/professionalisation que vous pretendez pourtant defendre!

  • moi

    Mais arrêtez donc avec ce sujet de la suppression ou non du concours : PERSONNE NE VEUT LE SUPPRIMER !

    Les deux syndicats ci-dessus (l’UNI et ND) l’auraient su si jamais ils avaient eu la présence d’esprit de faire leur travail de représentation et d’assister au groupe de travail jeudi matin avec entre autres MM. CHAUVEL, FITOUSSI, TIBERJ, et DESCOINGS.

    Seulement non, ça ne sert à rien. Sciences Po 2013 n’est pas important, et mieux vaux faire campagne sur des canulars sur le concours ou sur 15 casiers. Et puis discuter avec l’administration c’est nul, on préfère mettre « Sciences Po à feu et à sang ».

    Bravo messieurs les syndicalistes !

    Das le genre : « on est le syndicat le plus écouté par la direction », il y a mieux : allez déjà aux rendez-vous qu’elle vous donne avant de vous faire écouter.
    Comme ça vous pourrez parler en connaissance de cause.
    Pour une fois…

  • DONC EVIDEMMENT NOUVELLE DONNE EST CONTRE LA SUPPRESSION DU CONCOURS !!

  • Sur la sélection à Sciences Po pour ND, voir ici : http://nouvelle-donne.fr/accueil/la

    Puis précisément sur le concours, voici le cop/col de notre proposition plus moderne que celle de l’UNI. Et l’on hurle un peu à l’imposture intellectuelle : l’UNI vient juste de se réveiller sur le concours alors que ND a depuis 4 ans dans ses programmes (depuis sa création) cet aspect qui est celui de conserver ce type de sélection !

    Sur le concours :

    Lorsque le concours a été introduit, c’était pour donner une chance à tout le monde et recruter les meilleurs. Aujourd’hui, il instaure de réelles discriminations sociales et géographiques (le riche parisien à plus de chance de réussir que le pauvre campagnard, pour employer des mots crus) et les meilleurs étudiants ne sont pas ceux recrutés sur concours (une étude a comparé les performances universitaires à Sciences Po en fonction de comment l’étudiant avait été recruté). Ce concours coûte très cher à Sciences Po (les frais d’inscription ne couvrent pas le coût total). Il a lieu en fin d’été, laissant peu de temps aux étudiants admis pour trouver un logement et fait terminer le 1er semestre 3 semaines après Noël.

    CE QUE NOUVELLE DONNE PROPOSE DONC :

    C’est de le renouveler. Il faut dans un premier temps que les différentes épreuves écrites soient repensées et plus orientées sur les capacités de synthèse et de compréhension de l’actualité afin de faire large place aux qualités attendues chez un étudiant de Sciences Po : l’analyse, la rigueur et l’ouverture sur le monde. Parmi ces épreuves, une nouvelle : la notation d’une lettre dans laquelle le candidat doit convaincre le jury de le sélectionner (voir procédure mention TB). Une prépa internet serait ouverte tout au long de l’année, pour moins de 100 euros / étudiant, pour se préparer au concours (mise à disposition de fiches, de cours, d’annales). Aussi, le concours aurait lieu au début de l’été et sur Pariset dans les campus.