Pour l’amour du droit économique

A Sciences Po, on peut certes faire partie de plein d’associations et de syndicats, et à ce titre organiser plein de chouettes événements, écrire des journaux fantastiques ou critiquer les réformes des droits de scolarité. Mais on est avant tout là pour étudier. C’est pourquoi LaPeniche.net va aller à la rencontre de certaines formations, afin de voir leurs tenants et aboutissants. Nous commencerons le tour d’horizon par le master Droit Economique, qui nous est présenté par Nicolas Cellupica, étudiant en 5ème année et trésorier de l’Association des Elèves du Master de Droit Economique. Cet article a déjà été publié auparavant par Nouvelle Donne dans son journal, mais sa qualité nous laisse penser qu’il mérite un public plus large.

Quand le petit hall se transforme en café branché

Souvenez-vous, le 14 décembre dernier, le cabinet PriceWaterhouseCoopers avait transformé le petit hall en un café dans le cadre de sa campagne Le Grand Je. LaPeniche.net, soucieuse de vous tenir informés de tout ce qui peut se passer d’un peu loufoque chez nous, vous fait part de deux feedbacks :

  • une vidéo réalisée par PwC à l’occasion
  • une interview de Michelle Servoise, Directeur du Développement des Ressources Humaines

Interview : Richard Descoings, IEP SP 80, directeur de Sciences Po

LaPeniche.net est allée à la rencontre de l’incontournable directeur de Sciences Po, Richard Descoings. Très médiatique, l’homme n’en est pas – c’est le moins que l’on puisse dire – à sa première interview. Dans ces conditions, il semblait difficile, pour ne pas dire impossible, de recueillir à son sujet une information inédite… Et pourtant, c’est avec une franchise étonnante et une spontanéité rafraichissante que Richard Descoings nous a fait quelques confidences.

Incontestablement, l’interview événement de ce début d’année 2007.

Trois réformes majeures à venir (ou de l’usage du Monde)

Le Monde est, ou passe pour être, la bible de tout bon étudiant de Sciences Po qui se respecte. Il faut lire Le Monde. C’est un impératif catégorique. Oui, oui, même en vacances.

Trois raisons à cela. Le Monde, c’est 1) le sérieux, 2) l’ouverture sur le monde (et pour cause), 3) last but not least, le medium de communication favori du directeur de notre cher Institut, décidément bien présent dans nos billets en ces temps de trêve des confiseurs.