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Le Festival Rideau Rouge vous emmène au 7e ciel !

rideaurouge.jpgLe Théâtre du passage vers les étoiles: si ça, ça fait pas rêver! C’est dans ce sublime théâtre renaissance, situé au 17 cité Joly, dans le 11ème arrondissement, si près du cimetière du Père Lachaise qu’il embaume le parfum des rouges à lèvres de la tombe d’Oscar Wilde, que l’équipe de Rideau Rouge, qui fête ses 10 ans, a décidé de monter son festival, qui se tiendra les 11, 12, et 13 mars 2011. Sublime équipe qui, elle aussi, fait rêver les plus célibataires d’entre-nous: en effet, parmi les 9 membres, on y trouve 8 filles, dont 6 jolies (j’aime bien créer la zizanie dans une troupe avant une échéance cruciale) et 1 seul garçon, sacré chanceux. Beaux et moins beaux se sont décarcassés cette année et ça se voit. Tout d’abord cette sublime affiche, dessinée par un étudiant des Beaux-Arts de Malaquais s’il-vous-plaît, et qui devrait bientôt envahir Paris de ses belles jumelles et de son homme-corbeau intriguant.

Le Club Photo fait sa Renaissance !

renaissance.jpgAprès un an d’absence, le Concours Photo du BdA fait son grand retour. Son objectif : faire émerger de nouveaux talents, en considérant les étudiants comme des pros. Le Concours Photo offre l’opportunité cette année de faire parvenir vos clichés à un jury de professionnels et d’être publié dans Connaissance des Arts, le tout dans un grand esprit d’ouverture. Le concours prend en effet une nouvelle dimension cette année, puisqu’il s’ouvre à tous les européens de moins de 27 ans. L’impulsion nouvelle donnée par les deux coordinateurs du Club Photo du BdA, Valentine Boullet et Gabriel Visier, vise à faire grandir ce petit Poucet. Ils souhaitent dynamiser un concours qui ne comptait que 200 participants en 2009. Et cela semble marcher, les premiers clichés ont déjà été envoyés à peine le concours lancé.

Où est passé le Rap à Sciences Po ?

Lunatic Les jours se suivent et souvent se ressemblent: tu te traînes pour sortir des couloirs de Sèvres-Bab’, tu croises la même crew de serbo-croates qui tous les jours posent leur flow à coup d’accordéon entre deux prises de colle à rustine devant l’affiche du prochain spectacle de Pierre Palmade, tu laisses discrètement choir la monnaie du pain dans leur gobelet et tu tailles la zone, un léger sourire aux lèvres. Mais ce matin de novembre, Pierre Palmade avait disparu. Encore un coup des serbo-croates ? Mieux ! Devant moi, en lettres de feu, barrant de rouge un visage noir buriné par la vie et l’infographisme, une autre affiche proclamait la sortie du nouvel album d’Elie Yaffa, a.k.a Booba, prévue le 22 novembre. Je poursuivis mon trajet en psalmodiant les plus beaux versets de l’œuvre du Duc de Boulogne (« t’écartes les cuisses pour un Filet O’Fish » ; « la honte négro, tu t’rends compte négro ? »). En passant les portes du 27, je songeais déjà à l’effervescence que cette annonce ne manquerait assurément pas d’y provoquer. Je l’imaginais, s’élevant avec fracas le long des piliers de cette vénérable institution, allant résonner dans la voûte et jusqu’aux nuées au cri fraternel de l’amour des Arts et des Lettres. Garde la pêche. Comme à leur habitude, une paire d’anarcho-syndicalistes branlottaient à qui mieux-mieux du bout de leurs doigts gourds de tristes et incolores papelards, tandis que des zonards au teint blafard se traînaient nonchalamment en Péniche en masquant leurs cernes derrière le dernier numéro de Libération. Sur ma droite, un appariteur achevait de tronçonner le cadavre d’un étudiant qui, à l’évidence, était resté trop longtemps à la bibliothèque après le deuxième coup de semonce de 21:17. Une matinée tout à fait banale en somme. Manifestement la parution de « l’album de la maturité » de Bédeuzo en laissait plus d’un indifférent.

63ème Journée Dédicaces: coulisses d’une journée singulière

JD.pngOh, je sais, tu en as entendu parler de la journée dédicaces. Bien sûr, tu as flashé sur le stylo de lettres roses sur fond noir qui trône avec classe en plein cœur des panneaux d’affichage, et tu as déjà vu défiler sur ta Péniche.net portraits et petites annonces qui t’ont mis l’eau à la bouche… Mais matelot, que connais-tu de la 63ème Journée Dédicace ? Que connais-tu de ses organisatrices, de son objectif, de ses attentes et de ses surprises ? Comme d’usage, la journée a choisi son thème. Celui-ci promet d’être renversant car pour les écrivains comme pour les décors, le maître mot sera la singularité ! Le rendez-vous s’annonce donc plein de rebondissements… Espérons seulement que nous n’en sortirons pas déçus. Claire Lefèvre, coordinatrice du projet, affiche en tous cas un sourire des plus optimistes, et l’équipe se plie en quatre pour que cette année ni Sciences Po, ni les partenaires ni les auteurs ne sortent désappointés d’une journée aux aspirations colossales.