litterature

Série des Dédicaces (3/4): Pierre Stasse

JD.pngÀ l’occasion de la Journées Dédicaces, organisée par le Bureau des Arts le 4 décembre prochain, le Magazine de LaPéniche vous fait découvrir quatre auteurs qui se prêteront au jeu des signatures et autres petits mots d’amour. Troisième étape: Pierre Stasse, issu de Sciences Po, auteur de « Les Restes de Jean-Jacques ». Bonne lecture.

Série des Dédicaces (2/4): Arthur Dreyfus

JD.pngÀ l’occasion de la Journées Dédicaces, organisée par le Bureau des Arts le 4 décembre prochain, le Magazine de LaPéniche vous fait découvrir quatre auteurs qui se prêteront au jeu des signatures et autres petits mots d’amour. Deuxième étape: Arthur Dreyfus, issu de Sciences Po, auteur de « La Synthèse du Camphre ». Bonne lecture.

Série des Dédicaces (1/4): Jules Gassot

JD.png À l’occasion de la Journées Dédicaces, organisée par le Bureau des Arts le 4 décembre prochain, le Magazine de LaPéniche vous fait découvrir quatre auteurs qui se prêteront au jeu des signatures et autres petits mots d’amour. Aujourd’hui: Jules Gassot, auteur du « Manuel de savoir vivre à l’usage des jeunes filles ». Tout un programme

Journée dédicaces : J’ai fait de merveilleux voyages, embarqué sur un mot… (Balzac)

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C’est le fil rouge que les organisateurs de la 62è journée dédicaces ont choisi de suivre cette année. L’évènement est désormais incontournable à Sciences Po et dans le milieu littéraire germanopratin. Qu’est-ce donc que cette journée ? J’ai rencontré pour les lecteurs de première année ainsi que pour ceux qui auraient passé les derniers mois sur Mars Lucie Rousselot, membre du Bureau des Arts et coordinatrice du projet. 

Boris Vian au théâtre

Boris_Vian_2.jpgIl est des anniversaires que nous ne devrions jamais oublier. Parmi ceux-ci, celui du cinquantenaire de la mort de Boris Vian. Cinquante ans en effet que ce chantre de l’absurde et de l’innocence éternelle, ultime réconciliateur de thèmes à jamais inconciliables, est succombé d’une crise cardiaque en assistant, désespéré, à la première de l’adaptation cinématographique de son roman J’irai cracher sur vos tombes . Sa mort à elle seule suffirait à justifier le mythe de cet homme brillant et imprévisible. Mais ce serait ne pas lui rendre justice, car son œuvre, souvent condamnée par son temps, a su traverser les époques. Elle a parlé, et parle encore, à des générations d’idéalistes cyniques, de jeunes révoltés ou résignés mais toujours sensibles et rêveurs. Pour vous mettre en jambe, écoutez cette petit merveille musicale ironique et tendancieuse à souhait: Fais moi mal Johnny!