syndicat

Le savoir se (sciences) – politise

SONY DSC                     Dans le tumulte de la rentrée, il me semblait important de parler également des partis, qui représentent une large part des associations en quête de reconnaissance. Lorsque j’ai commencé à parler de ce projet autour de moi, Baptiste Bloch m’a conseillé de parler des partis de Sciences Po à travers leur projet commun : l’Université Alternative.

Faut-il sauver le concours d’entrée ?

concours.jpgHervé Crès nous demande notre avis sur « l’avancement éventuel » du concours d’entrée avant l’été. Cette éventualité est une certitude car SciencesPo nous annonce que la rentrée 2010 se fera le 1er Septembre. D’ailleurs, l’enquête à laquelle nous sommes tous invités à participer ne propose pas de conserver la date actuelle.

Depuis le 13 rue de l’Université

OrtfC’est reléguées dans le hall bruyant et plutôt sinistre du 13 rue de l’Université que les associations ont tenu leur stand pendant trois jours. Puisque nous y étions, nous avons pu en découvrir certaines, en retrouver d’autres et donner la parole à cinq d’entre elles qui ont retenu notre attention ; un choix qui n’était pas toujours évident malgré les quelques tables vides. À défaut d’avoir lu la newsletter, pris l’initiative de vous rendre au 13 rue de l’Université, engagé la conversation après avoir voulu récupérer quelques friandises discrètement, ou consulté notre bottin thématique, vous pouvez toujours regarder ces cinq vidéos, pour lesquelles chaque association disposait d’une minute pour se présenter et vous convaincre. Enfin, vous pourrez voter dès demain matin 8h, à cette adresse !

93% de « non » à la privatisation de La Poste

laposte-logo.jpgSur 156 votants, 93% des étudiants ont répondu non à la question : « Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d’accord avec ce projet ? », qui leur était posée par un collectif d’associations de Sciences Po.

« Compte tenu de la campagne très courte et de la localisation du bureau de vote, c’est un résultat plus que correct ! », commente Matthias Tavel du Parti de Gauche.